Il est une maison dans les collines. Un chalet dans un val verdoyant où courre un tout petit fil d’eau. Refuge d’une famille qui a perdu son château au jeu.
Un moulin qui abrite encore tous ses fantômes où se retrouvent chaque été ses membres éparpillés. Centre de gravité qui dans la nuit les réunit encore.
La sage Sophie aime s’y rassembler quand le sol vacille autour d’elle. Parmi les pierres dorées, elle laisse la douce lumière irradier de la source familiale. Elle laisse courir ses lutins qui murmurent à l'oreille des chevaux.
Ancien moulin – ferme, dépendance du château perdu, la maison de Curtil est un havre où l’on voudrait s’échouer.
Jef, Curtil sous buffières, 23 février 2008
L'évocation d'un lieu étrange... on dirait un décor pour un roman familial psychologique ! ou pour un beau film en huis-clos.
Son Nom de Venise dans Calcutta Désert reprend exactement la bande-son de "India Song". Ce sont juste les images qui changent. Au lieu de voir les acteurs, il n'y a plus que cette déambulation dans les ruines du palais Rothschild dont je parle dans ma petite critique.
Merci sinon pour ton information concernant le CD de l'INA !...
Bisous^^,
Pénélope.
Amitiés à tous ceux qui y ont laissé une empreinte...