Sharm El Sheikh se trouve à l'extrémité sud du Sinaï, longtemps occupé par Israel, et maintenant Mecque des plongeurs et baigneurs venus de toute l'Europe.
Destination qui peut faire rêver, car synonyme de soleil, de vacances et de longs séjours béats au bord de la piscine ou en mer. Bien sûr, tout cela est vrai, mais c'est aussi un temple de la consommation comme peuvent l'être Kuta à Bali ou Ibiza en Espagne.
La côte de terre rouge, jadis vierge, est couverte d'hotels clubs qui attirent en mars des charters entiers de nouveaux touristes russes, khazaks ou ukrainiens. On sent très vite ici que tout est organisé pour cela: bars à chechias, restaurants, nightclubs, ...
Alors évidemment, on est à peine dans l'eau qu'on se trouve au milieu de multitude de poissons multicolores et plus superbes les uns que les autres, c'est d'ailleurs tout à fait extraordinaire que les egyptiens aient réussis à préserver à ce point leurs ressources naturelles bien sûr capitales pour le développement de ce tourisme de masse, mais que faut-il en penser?
Est-ce inévitable? Faut-il profiter de toutes ces installations? de ces sites naturels (malgré tout) si riches en faune marine? Faut-il privilégier les stations plus petites, quite à les voir concurrencer Sharm, peut-être dans de moins bonnes conditions? Faut-il rester chez soi et arrêter de jouer le touriste mondial ?
Vous avez la réponse ? Moi pas ...
Hello Jean François,
Je découvre tes delires webiens. C'est agréable.
Pour le tourisme, la réponse n'existe pas. cela dépend de la façon dont on aime voyager. Mais une chose dont je suis certaine, c'est la perte d'identité des personnes qui tombent dans l'uniformisation mondiale (autochtones et tourismes).
Bises
Sylvie